BARBE BLEUE
BARBE BLEUE
7.00 €BARBE BLEUEBleubeard
Réalisation : Edgar G. ULMER
Scénario : Pierre GENDRON
Avec Ludwig STÖSSEL, Sonia SOREL, George Pembroke, Jean PARKER, Teala LORING, John CARRADINE, Nils ASTHERGenre : Policier
Origine : USA - 1944
Version : Originale Anglais sous-titrée Français
Son : Mono
Durée : 73 mins environ
Format : Noir et blanc - Vidéo 4/3
D'après une histoire d'Arnold Phillips et Werner H. Furst
TOUS PUBLICS
Dans le Paris du XIXeme siècle, un marionnettiste étrangle des femmes.
Un des premiers films à nous dévoiler la psycologie et les tourments intérieurs d'un serial killer, près de cinquante ans avant Le silence des agneaux.
A propose de John Carradine par J-P Bouyxou
Le myth "Barbe Bleue" par J-P Deloux
A propos d'Edgar Ulmer par Stéphane Bourgoin
Tournée en six jours en studio par le génial Edgar Ulmer (The Black Cat, Detour), Bleubeard bénéficie de la somptueuse photographie d'Eugène Shuftan, non crédité pour des raison syndicales, qui a travaillé pour Fritz Lang, Marcel Carné, Julien Duviver, Douglas Sirk, et qui remporte un oscar en 1962 pour la photo de l'Arnaqueur. Barbe-Bleue est le film favori de l'acteur John Ford, Fritz Lang, Henry King, Henry Hathaway ou Cecil B. DeMille.
posté le 11/12/2007 par André DESAGES 
“Ce film vaut moins par son aspect psychologique comme le prétend la publicité sur la jaquette que par son aspect plastique et par conséquent poétique. La photo de Schüfftan (Quai des Brumes) semble remarquable mais aurait du profiter d'une remastérisation. La beauté du film se laisse deviner plutôt que contempler du fait de la qualité de la copie. Néanmoins, un film à voir.”
posté le 26/12/2007 par Alain VANDEKERKHOVE 
“Bien que traité différemment, le thème abordé par ce film s'apparente à celui développé par "Dr Jekyll et Mr Hyde" à savoir la double personnalité ou comment un homme si respectable, si affable, peut-il se transformer sur une main tournée en un cynique meurtrier?!
Outre les éléments de réponse fournis par les dialogues à l'instant où le meurtrier livre ses mobiles quand il se confie à la femme dont il est épris, le film effleure aussi le phénomène de psychose collective qu'engendre la présence d'un sérial killer en ville.
”