Lord Ambrose d’Arcy, personnage cupide et avide de gloire, s’empare de l’œuvre du talentueux professeur Petrie. Mais en voulant la récupérer il provoque un incendie et son visage est atrocement brûlé. Dès lors, il traîne son amère vengeance et hante les couloirs de l’Opéra de Londres où sont jouées ses œuvres dont le triomphe fait la renommée d’Ambrose d’Arcy.
Maître de l’ambiance gothique, célèbre réalisateur pour la Hammer, Terence Fisher a dépoussiéré les grands mythes du cinéma fantastique en leur apportant décors réalistes et surtout de la couleur.
posté le 06/09/2007 par patrice chapiro 
“Le superbe roman de Leroux adapté par une équipe de prestige, auquel manque un acteur charismatique (le jeune premier DE SOUZA est bien pâle)...H LOM, et surtout M GOUGH sont excellents tout comme la phooto et les décors... pas mal du tout”
posté le 15/09/2007 par Gabriel CARTON 
“Souvent considéré comme l'un des moins bon films de Fisher, ce "Fantôme de l'Opéra" est pourtant un film émouvant doté d'un très bon casting, Herbert Lom en tête, suivi de près par un De Souza enjoué et d'un Michael Gough cabotin mais non moins excellent . Superbe photographie même si les décors sont un peu plus pauvres qu'à l'ordinaire pour un film Hammer. très bonne éddition DVD, belle image...bref : merci Bach films !”
posté le 18/10/2007 par bauchet francis 
“Un des meilleurs film de terence fisher..tout simplement...dans une trés bonne édition !
comme d'habitude chez bach film :trés bon rapport qualité/prix ! continuez a exumer les vieux films d'horreur !”
posté le 21/11/2007 par André DESAGES 
“Fan de Terence Fisher, je ne retrouve qu'en partie les qualités qui font l'excellence du metteur en scène. La faute en est au scénario qui n'est pas suffissamment travaillé; le maquillage de Lom ne saurait faire oublier celui de Lon Chaney. En clair, une version intéressante, à voir, mais inférieur à celle de 1925, supérieur cependant à celle produite depuis (Argento, Scumacher, par exple).”
posté le 30/11/2007 par Alexandre JOUSSE 
“Scénario pas très trépident, Herbert Lom sous-exploité, bref... pas le meilleur Fisher, mais il y de bonnes scènes et quand on aime la Hammer c'est évidemment à posséder. Présence de la VF d'époque, appréciable. Bonne copie, mais aurait été nettement mieux optimisée en 16/9e. Et pourquoi la jaquette stipule "D'après une adaptation de l'oeuvre de Gaston Leroux" ? "D'après l'oeuvre...", ça suffisait !”
posté le 07/12/2007 par MICHEL JUVENET 
“
Parmi les nombreuses adaptations du roman de Gaston Leroux, on aurait pu espérer de la Hammer la plus flamboyante et la plus gothique. Ce n'est malheureusement pas le cas. A l'origine du projet, une envie du célèbre dandy hollywoodien Cary Grant de se glisser dans la peau d'un personnage plus dramatique, loin de ses rôles habituels pleins de charme mais un peu superficiels. Son agent ayant pris contact avec la Hammer, un scénario est préparé, mais Cary Grant n'osant pas aller jusqu'à commettre les actes violents, le personnage du nain est ajouté et c'est lui qui agira à la place du fantôme. Gary Grant se désintéresse alors du projet. La Hammer, ayant déjà plannifié le tournage et choisi le réalisateur, rassemble un casting hétéroclite (les premiers rôles sont dévolus à des nouveaux venus dans le domaine fantastique sauf évidemment Michael Gough, alors que tous les seconds rôles sont des habitués du studio comme Michael Ripper, Marne Maitland, Miles Maleson, Patrick Troughton, Thorley Walters et d'autres... Bâtie sur de telles bases, et malgré le savoir-faire de Terence Fisher, l'oeuvre est en demi-teinte, oscillant entre opérette et fantastique, comédie et énigme. Le bonus (un sujet de 30' sur le cinéma fantastique) est très supereficiel et n'intéressera que les néophytes. Mais l'image et le son sont de bonne qualité et Bach Films pratique des prix très attractifs. Il n'y a pas de boutons pour voter, car vous ne pouvez voter pour vos propres commentaires. En revanche, les boutons sont présents sur tous les commentaires écrits par les autres consommateurs.
Parmi les nombreuses adaptations du roman de Gaston Leroux, on aurait pu espérer de la Hammer la plus flamboyante et la plus gothique. Ce n'est malheureusement pas le cas. A l'origine du projet, une envie du célèbre dandy hollywoodien Cary Grant de se glisser dans la peau d'un personnage plus dramatique, loin de ses rôles habituels pleins de charme mais un peu superficiels. Son agent ayant pris contact avec la Hammer, un scénario est préparé, mais Cary Grant n'osant pas aller jusqu'à commettre les actes violents, le personnage du nain est ajouté et c'est lui qui agira à la place du fantôme. Gary Grant se désintéresse alors du projet. La Hammer, ayant déjà plannifié le tournage et choisi le réalisateur, rassemble un casting hétéroclite (les premiers rôles sont dévolus à des nouveaux venus dans le domaine fantastique sauf évidemment Michael Gough, alors que tous les seconds rôles sont des habitués du studio comme Michael Ripper, Marne Maitland, Miles Maleson, Patrick Troughton, Thorley Walters et d'autres... Bâtie sur de telles bases, et malgré le savoir-faire de Terence Fisher, l'oeuvre est en demi-teinte, oscillant entre opérette et fantastique, comédie et énigme. Le bonus (un sujet de 30' sur le cinéma fantastique) est très superficiel et n'intéressera que les néophytes. Mais l'image et le son sont de bonne qualité.
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